Cette aventure à débuter sur un pari un peu fou autour d’une
raclette soigneusement arrosée par votre serviteur et son équipe de joyeux lurons et luronnes, faire pour ces 50 ans l’IRONMAN de Nice. Les plus fous ou inconscients de cette section, décidèrent
donc de venir eux aussi en découdre sur la baie des Anges, ce 22 Juin.
Départ des troupes échelonnés tout au long de la semaine, Cédric
rejoint son camp de base dès le mardi, rejoint par Gérard, Cathy, Olivier, Jean Luc, Hervé, Christophe, Jean Marc et le groupe de fans, Léa, Romane, Manu, Aïcha, Florence, Marine, Laëtitia,
Nathalie, Nelly, Fabien, Félix, Pierre, le pot à Cédric, les parents d’Olivier, bref un fan club digne des plus grand rendez vous et surtout avec tout les accessoires du parfait supporter et des
cordes vocales résistantes !!!!la suite nous le prouvera. Il nous faut prendre possession de nos logements et là félicitations à Hervé qui sur ce point là reçois un 10 sur 10…. ça change de
Narbonne. Maintenant que les troupes sont installées, il va falloir gérer le plus dur…le stress d’avant course, nous sommes Jeudi et il faut passer au mieux ces 2 jours ½ d’avant course alors que
tout le monde à les nerfs plus ou moins à fleurs de peau, même si les incompatibilités d’humeur font que les piques fusent à droite et à gauche, une seule chose revient au 1er plan,
notre amitié forte que nous avons au SAM, et tout rentre dans l’ordre, rien de bien méchant, nous sommes tous dans la même galère et nous arrivons à comprendre les réactions de chacun. Donc
chacun fait ce qui bon lui semble, chacun gère son temps et son stress, sortie vélo pour certains, sortie natation pour d’autres, visite au village triathlon et surtout retrait du fameux passe,
le bracelet orange et le dossard, dossard personnalisé avec le prénom du concurrent dessus.
Vendredi J – 2 : les concurrents arrivent de tout bords, jamais la baie des anges n’a vue autant de mollets rasés de si près, plus de 2700 athlètes inscrits, le
village triathlon est pris d’assaut par des compétiteurs venus du monde entier et de Mérignac. L’endroit ou les épouses ont la hantise de nous lâcher et endroit ou il ne fait pas bon rentrer avec
la CB, hors mis les offres alléchantes de nos amis les partenaires, les stands vous proposent tout pour que vous soyez persuader d’avoir acheter le meilleur produit, la plus belle tenue ou
l’accessoire de dernière minute qui fera de vous une fusée, une fusée à X €, rien de plus mais c’est Nice, c’est l’Ironman. Journée passée sous la chaleur, douche et repos sont d’actualité avant
de rejoindre la fameuse pasta party qui se déroule au palais des congrès. Nous prenons donc la direction de ce site ou déjà les triathlètes de tout bord sont déjà agglutinés dans leur tenue
d’apparat, ce qui nous permets de voir des gens venue d’Angleterre, USA, Australie, Autriche, Mexique, et retrouver notre ancien pot de club mais toujours considérer comme Samiste, Michel, etc,
etc….bref, ça change de Mimizan. 19h, Ouverture des portes et contrôle des entrées, plus qu’un mètre, ça y est on rentre et là, attention les yeux, attention les oreilles, une salle immense ou se
dressent des tables longues, une estrade avec les drapeaux des nations présentes, et une sono digne des plus grandes discothèques d’Ibiza, un DJ qui chauffe et qui chauffe et je peux vous dire
que les tripes se nouent sérieusement. Prise de notre territoire, pas une seconde à perdre, direction les tables de services et là re grandiose, pates au pistou, pates bolognaise, soda à volonté,
bière à volonté !!!!!sans alcool…beurk mais on fera avec, tables de fruits, pâtisseries, bref tout pour faire chuter les dernières semaines de restrictions, mais après tout, dimanche on
perdra quelques kilos. Les 2 animateurs arrivent et chauffe la salle en présentant les élites H et F qui ont quant à elles brillées par leur absence, suivie des félicitations à la délégation
mexicaine qui c’est déplacer à 160 concurrents, ainsi qu’à l’ Ironman qui a marqué ce fameux rêve en participant à plus de 35 épreuves de ce type dans le monde entier. On ne pouvait partir sans
regarder le film de l’épreuve précédente et là le silence se fait et la gorge se noue, je peux vous dire qu’à ce moment là vous ne vous retourner pas pour parler à votre voisin de table…pourquoi,
parce que pour la plupart d’entre nous, les yeux se font brillant, preuve que les larmes sont là, larmes de peur, larmes de joie, les 2 peur être, les 2 certainement. C’est fini, une journée de
plus, une journée de moins avant la grande échéance.
Samedi J-1 : la pression va encore monter, aujourd’hui, il faut déposer le vélo, les affaires de vélo, les affaires de course à pied et le tout dans des sacs
numéroter et que nous retrouverons à chaque transition, adieu fidèle destrier, nous nous retrouverons demain matin aux aurores, prêts à affronter ces foutues 180km, toi en te demandant si mes
jambes seront assez solides pour t’amener au bout et moi en priant qu’il ne t’arrive pas un souci mécanique de dernière minute, Samedi, jour ou les « merdes » arrivent aussi, au mauvais
moment, là ou il ne faudrait surtout pas qu’elles arrivent, le Prési après avoir fait sa promenade matinale sur le coup des 7h sur le bord de mer ressent une foutue douleur au niveau des
lombaires, le résultat tombera …un lumbago, je sais déjà ce que diront les mauvaises langues mais si je ne peux arriver à calmer celui ci au plus tôt et très rapidement, demain sera le calvaire
ou la grosse déception. Bref, Cathy doit souhaiter que ses douleurs de tendinites et autres ne viennent pas lui gâcher la fête, Olivier à toujours son mollet dans un état pas brillant, et moi
toujours aliter, après massage et anti inflammatoire, j’aurais recours à 19h à la fameuse injection avec un gros doute de participation du médecin vu mon état, lui ne me connaît pas, c’est donc
normal qu’il résonne en ce sens. Le dépôt des vélo s’étalera toute l’après midi pour notre groupe à partir de 14h00 en refaisant dans sa tête l’inventaire des affaires mises dans les différents
sacs car si un oubli, gros souci…une fois les sacs remis à l’organisation, impossible de pouvoir les récupérer donc vigilance, à cet instant, le Prési toujours lui, s’aperçoit que l’une de ses
cales vélo et morte et ne tiendra pas les 180Km, course folle pour trouver le fameux sésame pour un échange en urgence, heureusement Sancho qui ne se déplace jamais sans sa caisse à outils, ses
pinces et son chalumeau va donc encore une fois mettre ses talents de Mc Giver en action pour me venir en aide. Samedi soir, dernier repas d’avant course ou il ne faudra pas rester attabler
longtemps, mais cela ne servira à rien non plus de se coucher à 19h, alors RDV demain matin à 4h15 pour un départ prévue à 4h30.
Dimanche Jour J : nous nous retrouvons petit à petit dans le hall de la résidence, l’ambiance est tendue, les MP3 sont de sortis, chacun est dans sa bulle, chacun
cherche son moment de solitude ou il pourra se blottir et penser, penser, penser, Direction avec le staff supporter, le parc à vélo et là, les visages se fixent, les regards avec nos proches
remplacent tout les mots que l’on pourrait se dire, nous sommes tendu, très tendu, pas un mot plus haut que l’autre, juste quelques accolades avec les pots du club, ce sera les gestes les plus
forts, les plus beau.
Nous sortons du parc avec les affaires de natation, direction la
plage, là déjà à 6h45, le monde envahie la plage, les gradins, les abords de la promenade des anglais et la sono c’est mise en route. 2700 compétiteurs qui s’amaçent au bord de l’eau en cherchant
dans cette foule, un ami, un proche, sa famille pour tenter de se rassurer un peu, les nerfs sont tendu à l’extrême, pas une minute à perdre, mettons nous à l’eau pour un petit échauffement et
mis en place de la combi. Plusieurs SAS de départ en rapport avec le temps de chacun, -1 heure, 1h05,
1h15, 1h20….bref soit on est bon nageur et on c’est ou se situé, soit on joue la méfiance et on descends dans un SAS inférieur à son niveau. Pour ma part, je préfère partir du SAS de 1h14 en me
disant que je devrais pouvoir tirer mon épingle du jeu sur le départ, Cathy est à quelques mètres de moi, Jean Luc se met en retrait, à cet instant, une seule pensée voir ma Puce pour lui faire
une dernier signe, hélas sans succès, je partirais sans avoir reçu son petit geste d’affection…….BOUM !!!la meute est lâchée, la 1ère bouée est située à 1000M, la 2ème
400M plus loin et après ligne droite de 1000M pour la sortie à l’Australienne et bouclé la 2ème partie du parcours longue de 1400M. Ma tactique paie, je ne serais pas du tout gêner sur
le départ et encore moins sur les 1400M qui suivront, ce qui ne serra pas pareil pour le retour, à se demander si on nage sur un 3.8 ou sur un CD tellement ça bataille, c’est l’enfer, aller à
droite ou à gauche, rien n’y fait alors le mieux tenter de suivre sa trace jusqu’au ½ tour. Là, foire à l’empoigne, la sortie de l’eau sur les galets tient du véritable défi, le monde, la foule,
c’est franchement le b….., là j’aperçois mes enfants Marine et Pierre qui sont juste au bord de l’eau pour ne pas rater le passages des Samistes, c’est reparti pour un tour, je me mets
complètement à gauche et nage seul jusqu’à la prochaine bouée, cette 2ème boucle se passera sans trop d’encombres pour enfin rejoindre la sortie en 1h04 à mon chrono, le temps de
passer sous la douche, monter sans trop de stress vers le parc à vélo, je passe sous la ligne de chrono en 1h07’55. Patrice lui est sortie en 59’37
magnifique, suivi de Hervé logique en 1h03’54, Christophe en 1h06’03, Cathy en 1h10’08, Sancho en 1h12’01, Cédric en 1h14’47, Corto en 1h15’44, Michel en 1h15’53 et Jean Luc en 1h24’29. Je me
rappelle les paroles des anciens Ironman, Patrice Quiqui, Fred…prend ton temps sur les transitions, c’est très important et je respecte ces conseils jusqu’au bout, poiur une fois ma transition ne
sera pas des plus rapides, pas de souci, je m’en vais pour 180km de vélo, une découverte totale de la distance et surtout la peur car le pays Niçois n’est pas plat et je ne suis pas du tout un
grimpeur de 1er ordre. C’est parti, je prends possession de mon Willier, qui à ce sujet me charge de remercier celles et ceux qui m’ont permis de préparer mon pari. Ne pas s’enflammer
sur la route, du monde partout, c’est super mais pour une fois je ne serais pas amener à mettre du gros, 53 x 18 feront l’affaire pour le départ, laissons de côté les 13 dents, on verra plus
tard, il paraît que les descentes sont belles. Je débranche le compteur afin de ne pas me faire une fixation sur les bornes, seule l’heure fera son affaire. 1ère difficulté au
20ème Km ou le mur nous attends, 500 M à + de 10 %, ça calme, les valeureux guerriers qui montent avec des Zipp énormes et des roues paraculaires tirent la langue, c’est passer, j’ai
doublé Cathy qui elle avait déjà pris le large, toujours un mental d’enfer, je ne me fais pas d’illusion pour les rouleurs que sont Patrice, Quiqui et Hervé. Cédric me passe au niveau du
40ème comme un avion, Sancho au niveau du 60ème, et toujours le petit mot d’encouragement, là Sancho me demande si j’ai vu Olivier, pas de nouvelle, bien sur nous espérons
que tout le monde ai pris le vélo, pour moi Corto est devant logique, sa prépa ma laisse présager une superbe course pour lui. Les KM s’écoulent, tout se passe bien, trop bien, la montée de 20Km
ne me pénalise pas trop !!!vais je le payer plus loin…et là descente magique, le pied, je suis un gars qui me fait la trace et coupe la totalité des courbes en doublant un nombres incalculé
de concurrents50, 55, 60 km/h, le pied, re montée pas trop dure et redescente et là je dit à mon coéquipier de descente que c’est à mon tour de passer devant, je ne le verrais pas longtemps
derrière, le compteur avoisine les 65, des courbes dangereuses, pas mal d’accidents sur le parcours, grave, très grave parfois car il paraitrait que l’un des participants y a laisser la vie en
chutant de 20 m en contre bas sur une route, Sancho, lui aussi à fait le remake de Sancho en Espagne, virage serré, dangereux, trop tard, ca broque et chute, notre Sancho se retrouve dans
l’ambulance entrain de batailler avec les secouristes qui veulent le mettre hors course et lui ne pense qu’à une chose, repartir car entendre les autres qui passent commencent à le chagriner
quelque peu, alors avant qu’il ne mette l’ambulance à feu et à sang, il remonte sur son vélo qui à mon avis possède des tubes plein car résistant à toutes les chutes, il repart de plus belle, la
cuisse aérée, les doigts de la main tout autant et le coude avec tout le reste autour digne du plus steak dans un étal de boucherie, guerrier Sancho, nous on le savait déjà. Donc les Km s’écument
petit à petit avec des paysages fabuleux et le retour bers Nice se passe magnifiquement, la vitesse est calée sur 35 / 37 par petit groupe et c’est
plat, enfin du braquet à amener et toujours pas mon ami Corto. Tout le monde arrive à bon port, Patrice 5h20’40 pose le vélo 113ème, suivi de Cédric en 5h31'22, Quiqui en 5h38’40,
Hervé en 5h48’40, Le Prési en 6h46’03, Corto en 6h49’03, Sancho en 6h49’10, Cathy en 7h15’29, Michel en 7h17'39 et Jean Luc en 7h55’16, c’est pas la grande forme pour lui, il le sent dès ce
moment là mais ne décrochera pas pour autant.
La natation bouclée, le vélo bouclée, il reste maintenant à couvrir
le marathon avec une T° de 35° à l’ombre, dur mais maintenant impossible de faire autrement sauf gros coup de fatigue ou pépin de dernière minute. Pour ma part, j’ai l’appréhension par rapport à
ma douleur au niveau du pied qui bien souvent me cause souci dès la ½ heure de course, le dos quant à lui a tenu, comme quoi, et à ce moment précis de la course, lorsque je m’élance sur ce bitume
sur chauffé, arrivant au niveau du comité de soutien qui me donne la force nécessaire pour finir ce pari, je ne peux que leur lancer : »c’est sur, maintenant, je vais au
bout » avec une rage en moi que je n’avais pas eu depuis bien longtemps. Couvrir 4 fois en A/R la baie des anges sous la canicule, il faudra jouer la carte sécurité, mon chrono affiche un
peu plus de 10km/h, je dois lever le pied, les ravitaillements sont prévus tout les 1.7km et attendent de pied ferme la meute avec eau, coca, boisson tonique, fruits, barres céréales, éponges et
jet d’eau. La foule tout le long du parcours nous encourage et nous pousse, pas un seul instant seul car il y a du monde partout, certains courent, d’autres marchent, pour les plus malchanceux
c’est l’arrêt total sous un petit carré d’ombre trouvé à côté d’un palmier, d’autres sont pris de na&usées et les ambulances de la protection civile n’en finissent pas de charger des victimes
de la chaleur. A plusieurs, je croise mes collègues de club ou le petit mot d’encouragement fuse. A l’issue du 15km, je croise Corto qui me lance : « on finit ensemble », je
ne peux que lui rétorquer : « ca vas pas, il me reste encore 30 bornes, je l’attends toutefois car je sais que nous aurons besoin l’un et l’autre d’un soutien. Arrivé à mon niveau, il
m’annonce que lui aussi en est sur le 15ème alors que j’étais persuadé qu’il été devant, de ca fait nous partirons à l’assaut de la ligne finale ensemble. Son mollet ne vas pas fort et
la grippe intestinale de la quinzaine précédent l’épreuve lui laisse encore des traces. Il décide de mettre en place un 5’ de CAP, 5’ de marche afin
de gérer au mieux la course et surtout ne pas couper la foulée trop longtemps. Nous croisons les Samistes de tête et notre très grande Cathy qui nous doublent et nous laissent sur place. La
course bat son plein, les supporters à chaque fin de boucle nous pousssent comme jamais, les parents d’olivier basé un peu plus loin sont à fond dans la course, le temps passe, les heures
s’écoulent jusqu’au 40ème, là ou nous savons d’ores et déjà que la fête sera la plus belle pour nous. Nous passons sous la ligne FINISH LINE et entrons dans le couloir magique, le
couloir féerique ou le public massé sur les gradins hurlent au son endiazblé de la sono, tout le clan Mérignacais est là pour nous accueillir et nous féliciter, mes 3 enfants m’attendent pour me prendre par les mains et me tirer à 200 à l’heure vers cette fameuse ligne Finisher et passer sous la barre des 14h, 13h57 affiche le
chrono, pas le temps de savourer avec le public cette arrivée, Olivier en prendra lui, plein les yeux avant de se jeter dans les bras de ses parents et de sa petite Aurore, nous sommes tout les 2
sous la pendule, ce sera pour nous un finish magique et un moment fort de notre amitié.
La médaille FINISHER autour du coup, c’est à ce moment là que nous craquerons et que les larmes de joie arriveront, chacun de nous rejoindra sa famille pour les serrer très
fort dans ses bras, tout comme nous le ferons avec nos amis, ies de club.
L’épreuve sera bouclée en totalité par le groupe sauf pour Jean
Luc, hélas qui ne pourra aller au delà du semi, jouant la carte prudence, mais son exploit reste toutefois beau, s’aligner sur ce type d’épreuve peut réserver des surprise aux meilleurs. Le calme
revient et nous profitons de ces instants de repos pour nous regrouper, nous enlacer, nous embrasser et nous congratuler, il nous manque Sancho qui lui a rejoint l’hôpital pour des faire soigner
mais nous pensons à lui, voilà l’expérience de l’ IRONMAN n’est plus un mythe pour nous les bleus, les anciens et les plus aguerris nous félicitent. Voilà un petit récit de notre périple et comme
je l’ai ressent, je pourrais vous en écrire encore et encore mais la magie à été vécue tout au long de ces 14h d’effort ou moment de doute, moment de
solitude, moment de joie ont rythmés ces 225km d’épreuve mythique, nous voilà désormais des
IRONMAN
Un grand merci et des milliers de bises à Laetitia, Nathalie, Manu,
Léa, Romane, Nelly, Marine, Aurore, Flo, ma Puce, Juju qui avait fait le déplacement, c’est super sympa, Félix, Fabien, Petit Pierre, la Maman et le Papa d’Olivier pour leur soutien, merci à la
Maman et la Grand Mère d’Aurore pour leur accueil, merci à Cathy, Patrice, Hervé, Michel, Quiqui, Gérard, Olivier, Jean Luc, Cédric, merci à celles et ceux qui ont suivi ce dimanche sur le net et
pour vos mails….
Alors Sancho, pour tes 50
ans…l’Autriche ??
Ironman de Nice : 2269 classés
Patrice DURAND 175ème en 10h31’45 : 59’37 – 5h20’40 – 4h01’52
Cédric CINCHETTI 246ème en 10h46’10 : 1h14’47 – 5h31’22 – 3h40’40
Christophe GRANGER 610ème en 11h46’30 : 1h06’03 – 5h38’07 – 4’49’04
Hervé GARESTE 720ème en 11h59’11 : 1h03’54 – 5h48’40 – 4h55’09
Gérard ALBLOIS 1217ème en 13h04’17 : 1h12’01 – 6h49’10 – 4h39’47
Catherine LE DILY 1446ème en 13h44’30 : 1h10’08 – 7h15’29 – 5h04’02
JM FABRE 1533ème en 13h57’34 : 1h07’55 – 6h46’03 – 5h41’41
Olivier VERNEJOUL 1539ème en 13h58’06 : 1h15’44 – 6h49’38 – 5h34’05
Michel BLONDEL 1730ème en 14h42’42 : 1h15’53 – 7h17’39 – 5h52’00
Jean Marc
Le podium de Cathy
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