reprise des compétitions
course sur route calibrée toujours intéressante pour remettre un dossard et faire le point sur la forme du moment. Les impressions de Thierry Mericq :
"Parti prudent après l'embouteillage du début, j'ai pris "la roue" d'un coureur devant moi qui avait toute l'allure et le physique du coureur de fond. Et surtout, il était à peine plus rapide que moi et très régulier. Du coup, je ne me suis pas enflammé. Course en groupe assez régulier, peu de mouvements. Les forts sont partis depuis longtemps, pas de traçe de Jean-Marie qui doit galoper tranquille, tout le monde trouve son allure.
Puis, après le cinquième km, bien dans mes baskets, je me suis retrouvé d'un coup à doubler du monde. Exit mon coureur de fond, les gens défilent, les groupes se succèdent. Je n'ai pas l'impression d'avoir poussé plus, je suis juste bien. Préférant ne pas regarder le chrono tant que le cardio ne crie pas "alerte", je cours aux -bonnes- sensations. Je pense que ceux qui sont partis un poil trop vite le payent à mi-course. Mes vieux démons me reprennent, chaque coureur ou groupe devient un objectif. Je hausse -à peine- le ton aux 8 km, plus qu'un faux plat montant, la rue du stade et la piste. Le cardio bipe, je flirte avec la limite, juste ce qu'il faut. J'en profite, un brin mesquin, pour grapiller quatre places supplémentaires au sprint (c'est un bien grand mot) après avoir doublé au bas mot 20 ou 25 personnes. Même si ça ne veut pas dire grand chose, seul le verdict du chrono compte."
Les résultats :
90 GARESTE Herve 0:35:53
154 DUMON Pierre Olivier 0:38:25
288 CORNILLE Antoine 0:41:21
295 COURTECUISSE Olivier 0:41:28
551 LAVIE Jean Marie 0:46:35
659 MERICQ Thierry 0:48:36
682 GABEAUD Frederic 0:49:09
689 BIDAN Florence 0:49:15
1101 DUMONAL Frederique 1:03:07
Le climat s'est vite dégradé au fil des kilo"mètre" la faute aux kilo"gramme" qui pèsent lors des montée.
Perso, cela faisait longtemps que je n'étais pas rentré avec un tel mal aux guibolles.
Rien de plat dans le pays, des successions de descente/montée, un pourcentage qui vous oblige à sortir toute l'artillerie à gauche au niveau des vitesses. Bref, on en a pris plein la "gueule".
Si le premier 25 c'est plutôt bien passé avec une moy de 17.5, par la suite sur un segment de 7kms on a tourné à 9.7kmh, autant vous dire que sur cette portion, après avoir utilisé tous les rapports, ben! on marchait faute de pouvoir trouver suffisamment d'adhérence pour les pneus ou suffisamment de ressources physiques pour tout grimper assis sur le bike. Le terrain étant encore gras à souhait par endroits.
Heureusement, on refaisait les niveaux à chaque ravitos.
A ce petit jeu, Lionel fut le plus fringuant.
Au final 51kms en 3h30 et 14.7 de moy, et une grosse sieste pour récupérer.